miércoles, 22 de agosto de 2012

Leda y Maria - 1955 - Chants D'argentine

Léda et Maria
CHANTS D'ARGENTINE

Trop souvent on n'evoque l'Argentine que pour l'identifiera des images heureuses. La misère et la solitude sont pourtant le lot de la plus grande partie des paysans de ce pays. Depuis de siècles, ces hommes, indiens, métis, créoles, chantent leur peine en s'accompagnant sur leurs instruments primitifs, et, comme dir la cople espagnole: "Les petites peines que l'on chante - son les peines le plus grandes - car on les dit en chantant - el les larmes ne coulent pas"
 Les chansons que voici, chansons créoles aux racines indigènes, viennent des provinces du nord de l'Argentine (Tucumán, Jujuy, Salta, Catamarca, Santiago del Estero)
Quelques-unes d'entre elles sont anonymes et fort anciennes; d'autres ont été composées récemment par d'authentiques folkloristes. Ce qui lñes distingue partulièrement, c'est le caractère pathétique de la mélodie et la sobriété du texte. étrangères a tout exotisme de bazar comme à tout sentimentalisme romantique, elles reflètent l'ame simple et sensible des autochtones.
La ZAMBA est une chanson nostalgique qui évoque la patrie lontaine, le temps revolu ou le bonheur impossible. La zamba dont la corègraphie rappelle le menuet se danse avec grace, un mouchoir a la main. "Zambita arribeña"  nous offre l'essence meme de la zamba: "Qui sait, dit-elle, quelles absences et quelles nostalgies tu pleureras..."
Le BAILECITO, au rythme compliqué, à la melodie très primitive, est d'une exquise fraicheur. Généralment il est sentimental ou bucolique ("Helas, j'ai versé une larme plus amère que lóubli...")
La BAGUALA, archaique et pathétique, est un cri sauvage et solitaire qui résonne à travers les montagnes. Les habitants de ces régions, lorsqu'ils descendent à cheval vers les traditionnelles fetes de villages - les hommes ivres, les femmes poudrées de farine - ou lorsque la nuit les inspire, lancent l'apre cri et frappent leurs tambours. "Mon cheval, le pauvre petit, qui souffre en ma compagnie..."
MANCHAY PUITO est une mèlodie indigène au rythme combiné: "Deux petites colombes se lamentaient. Qui t'a coupé tes belles ailes?"
La CHACARERA esy une danse aimable et piquante. La gaieté de son rythme ne coincide pas toujurs avec le texte, parfois humoristique, parfeis amer ou poétique, tel celui-ci de "La Mota": Quand je me couche dans les champs - je prends ma selle pour oreiller - et l'aube me sorprend - avec des larmes dans les yeux"
SOY SALTEÑA, baguala de féte, invite, en plein carnaval á chanter et á célébrer la liberté
Le VILLANCICO semble une chanson infantine. Ses couplets ont une tendresse sauvage et innocente. Le refrain évoque, de façon baroque, un petit taureau orphelin: "Regarde el l'air, et tu verras l?Enfant Dieu vetu de velours pour mourir sur la Croix."
La VIDALA est une chansosn élégiaque. Elle est proche des larmes et sa plinte est obstinée. Elle dit la tristesse d'amour: "Il n'y a pas un coeur comme le mien - poiur supporte la douleur"
Le CARNAVALITO, comme le bailecito, est une dance originaire de Bolivie, descendue vers le nord argentin. Elle traduit en général le caractère de la féte montagnarde. Danse de carnaval au cours de laquelle une multitude d'hommes, d'femmes, d'enfants, entre dans la ronde. Pendant plusiers jours, toute la population dance cette très ancienne danse d'origine précolombienne, sous la direction d'un rythmeur armé d'une longue tige de mais.
L'orcheste se compose de charangos, petites guitares indiennes faites de la caparace dún tatou, de quenas, nostalgiques flutes de roseau, d'erkes, cones de vaches, et de différent tambours ornés de branches de basilic.





Demasiado a menudo se evoca la Argentina para identificarla con imágenes felices. La miseria y la soledad son sin embargo de gran parte de los campesinos de este país. Desde siglos, estos hombres, indios, mestizos, criollos, cantan sus penas acompañándose de sus instrumentos primitivos, y, como dice la cople española: "Las pequeñas penas que se cantan - son las penas más grandes - porque se los digo cantando - y las lágrimas no fluyen"
 Las canciones que están aquí, canciones criollas de raíces indígenas, vienen de las provincias del norte de Argentina (Tucumán, Jujuy, Salta, Catamarca, Santiago del Estero) Algunas entre ellas son anónimas y muy antiguas; otras han sido compuestas  recientemente por autenticos folkloristas. Lo que las distingue particularmente es la índole patética de la melodía y la sobriedad del texto. Despojadas de todo exotismo de bazar como de todo sentimentalismo romántico, reflejen el alma simple y sensible de los autores.
La ZAMBA es una canción nostálgica que evoca la patria lejana, el tiempo revolucionario o la felicidad imposible. La zamba cuya coreografía
recuerda al menuet se baila con gracia, un pañuelo en la mano. "Zambita arribeña"  nos ofrece la esencia misma de la zamba: "Quién sabe 
qué ausencias y qué nostalgias llorarás".
El BAILECITO, de ritmo complicado y la melodía muy primitiva, es de una exquisita frescura. Generalmente es sentimental o bucólico ("una lágrima he vertido, ay, más amarga que el olvido...")
La BAGUALA, arcaica y patética, es un grito salvaje y solitario que resuena a través de las montañas. Los habitantes de estas regiones, los que bajan a caballo hacia las tradicionales fiestas de los pueblos - los hombres ebrios, las mujeres espolvoreadas de harina - cuando la noche las inspira, lanzan el grito y golpean sus tambores. ""Pobrecito mi caballo, junto conmigo padece..."
MANCHAY PUITO es una melodía indígena en ritmo combinado: "Dos palomitas se lamentaban, ....quien te ha cortado tus bellas alas..."
La CHACARERA es un baile amable y picante. La joya de su ritmo no coincide siempre con el texto, a veces humoristico, a veces amargo o poético, tal éste de "La Mota": Cuando me acuesto en los campos - pongo el apero de almohada - y con lágrimas en los ojos me sorprende la alborada..:"
SOY SALTEÑA, baguala de fiesta, invita, en pleno carnaval, a cantar y celebrar la libertad.
El VILLANCICO parece una canción infantil. Sus coplas tienen una ternura salvaje e inocente. El estribillo evoca, de modo barroco, un
pequeño toro huérfano: "Alza la vista pa'arriba y verás al Niño Dios vestido de terciopelo para morir sobre la Cruz."
La VIDALA es una canción elegíaca. Está próxima a las lágrimas y su lamento es obstinado. Habla de la tristeza del amor: "Él no tiene un corazón como el mío - para soportar el dolor"
El CARNAVALITO, como el bailecito, es una danza originaria de Bolivia, bajada hacia el norte argentino. Tradujo en general la índole de la fiesta montañesa. Baile de carnaval durante el cual una multitud de hombres, de mujeres, de niños, entran en la rueda. Durante algunos días, toda la población baila esta muy antigua danza de origen precolombino, bajo la dirección de un bastonero armado de un largo tallo de maíz.
La orquesta se compone de charangos, pequeñas guitarras indias hechas del caparazón de un tatú, de quenas, nostálgicas flautas de caña, de erkes, cuernos de vacas, y de diferentes tambores adornados con ramitos de albahaca


Léda et Maria
CHANTS D'ARGENTINE
LDY-M-4021
1955

01. ZAMBITA ARRIBEÑA--zamba
02. UNA LAGRIMA-bailecito
03. POBRECITO, MI CABALLO-baguala
04. MANCHAY PUITO-canción
05. LA MOTA-chacarera
06. SOY SALTEÑA-baguala
07. HUACHI-TORI-villancico
08. T'HEI DE QUERER-vidala
09. EL HUMAHUAQUEÑO-carnavalito
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